26 Avr

Installer son Serveur TeamSpeak 3

Plus la peine de présenter Teamspeak. Il s’agit d’une plate-forme de communication très populaire. L’installation d’un serveur est gratuite si l’utilisation en est non commerciale dans une limite de 512 slots (voir « licence non-profit »). Bref, il y a de quoi faire et il ne reste plus qu’à l’installer sur son serveur dédié.

Exemple de Script d’Installation

Voici le code tiré d’un de mes scripts de ré-installation de serveur. Il a été testé sur une Debian 7.4 stable (Wheezy) en 64 bits fraîchement installée. Il nécessite d’être root et n’oubliez pas un chmod a+x ./nom_du_script.sh avant. Ce code vient sans garantie de ma part bien évidemment ! Testez-le d’abord sur une VM.

Démarrage du service TeamSpeak

Voilà, il ne vous reste plus qu’à activer le service TeamSpeak avec un simple service teamspeak3-server start. Surveillez bien à la ligne de commande le 1er démarrage, le serveur vous fournira le login et mot de passe admin ainsi qu’un « ServerAdmin privilege key » indispensables pour la bonne administration du serveur. Par la suite, le serveur se relancera automatiquement à chaque redémarrage du serveur.
Vous pouvez aussi modifier les paramètres du serveur dans le fichier /var/lib/teamspeak3-server/ts3server.ini suivi d’un service teamspeak3-server reload

Autres Versions Linux

Ce script devrait probablement fonctionner sur n’importe quelle Debian 64 bits. Pour une version 32 bits, il faudra probablement utiliser le package 32 bits de teamspeak. Pour les autres linux, il faudra probablement quelques adaptations.

Charge Serveur

La charge cpu et ram reste somme toute assez faible même sur un vieux processeur (testé sur un celeron avec ~150 utilisateurs). Selon la qualité des codecs employés, il faut quand même compter jusqu’à 60kbps par utilisateur ce qui peut amener facilement dans les 30 Mbps si votre Teamspeak est blindé.

D’où l’utilité d’un Hébergeur avec une Infrastructure anti-DDOS

Merci OVH pour l'anti-DDoS
Les pointes à 150 Mbps sont juste les caprices d’un débile qui s’était fait bannir par l’administrateur du TeamSpeak. Le temps que l’anti-DDoS d’OVH s’active, environ 2 min, le TeamSpeak a enregistré 50% de « packet loss », les voix étaient métalliques mais il n’a pas crashé. On ne le voit pas sur le graphe du serveur, mais les deux derniers DDoS ont en fait continué jusqu’à 2h du matin! Ainsi va la vie d’internet.

A part ça, faire tourner un TeamSpeak sur son serveur dédié est un bon moyen de rendre service à la communauté et ne coûte pas grand chose en ressources. J’expliquerai dans un prochain post comment installer une interface web de gestion du TeamSpeak avec un tsviewer.

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